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 La femme algérienne enfante moins et se marie tard...

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MessageSujet: La femme algérienne enfante moins et se marie tard...   Sam 14 Avr 2007 - 11:17

La femme algérienne enfante moins et se marie tard


La femme algérienne enfante moins qu’il y a 36 ans et se marie le plus tard possible, selon les données dévoilées jeudi dernier par le ministère de la Santé et le CNES. Près de la moitié des femmes en âge de se marier restent célibataires, contre 25 % seulement dans les années 1960.

Selon le ministère, la moyenne de procréation chez la femme algérienne est passée de 8 enfants en 1970 à seulement 2,1 en 2006. L’alphabétisation, le changement des habitudes sociales et l’extraordinaire avancée de l’utilisation des moyens contraceptifs, surtout en milieu urbain, sont à l’origine de cette importante baisse.
60 % des Algériennes utilisent actuellement la pilule, contre 10 % dans les années 1960, a déclaré le Dr Fatima Abadlia, médecin conseiller de l’Association algérienne pour la planification familiale (AAPF). Mais si les femmes décident d’enfanter moins aujourd’hui, pour pouvoir maintenir un bon niveau de vie à la famille, d’autres, par contre, ont du mal à se marier.
Une nouvelle enquête du ministère de la Santé, en collaboration avec l’Unicef, dont la teneur n’a pas encore été révélée, prouverait que plus de la moitie des femmes algériennes en âge de procréation sont toujours célibataires. Selon une source proche du ministère de la Santé, les résultats de la nouvelle enquête se rapprochent de ceux réalisés en 2002.
Près de 55 % des femmes âgées de 15 à 49 ans sont toujours célibataires. La proportion des femmes non mariées, dont la tranche d’âge est comprise entre 25 et 33 ans, représente, quant à elle, plus de 52 %. Pour Mme Keddad de la direction de la population au ministère de la Santé, l’évolution est inquiétante puisque dans les années 1960, le taux des célibataires n’était que de 25 %.
L’âge moyen du mariage chez les femmes, selon la même source, n’a pas changé et avoisine 31 ans. Toutefois, Mme Keddad insiste sur le fait que le célibat définitif est de seulement 3,4 % chez les femmes. Elles finissent par trouver un mari, même si elles dépassent l’âge de 33 ans.
Pour M. Benzine du Conseil national économique et social (CNES), le mariage tardif s’explique par le nombre de femmes de plus en plus décidées à tenir leur destin en main. Avec leur présence en force dans le monde de l’éducation, les femmes investissent de plus en plus dans le savoir et la promotion sociale.
Elles sont majoritaires dans l’éducation et l’enseignement supérieur : 57 % des étudiants et élèves sont des filles. Mais d’autres spécialistes estiment que le recul de l’âge du mariage, pas uniquement chez la femme, est dû plutôt à la rareté du logement et à la cherté de la vie.
Revenant sur les récents amendements du code de la famille qui exige le certificat médical avant la conclusion du mariage, le médecin conseiller de l’AAPF a plaidé en faveur d’un bilan médical prénuptial complet des futurs mariés, au lieu d’un simple certificat médical, souvent assimilé par les familles à une attestation de virginité de la candidate au mariage.
«Un bilan médical complet doit être exigé des futurs mariés pour éviter toutes complications sanitaires pour le couple et sa progéniture», a souligné le Dr Abdalia. Elle a estimé que le certificat médical, obligatoire actuellement avant l’établissement de tout acte de mariage, ne renseigne pas sur les éventuelles maladies congénitales ou sur les infections.
Le Dr Abadlia a estimé, par ailleurs, que les futurs parents doivent être mieux informés sur les maladies sexuellement transmissibles, car la moitié des infections de VIH (sida) se produisent avant 25 ans, et le risque de mortalité maternelle est plus importante chez les adolescentes.
La mortalité infantile en Algérie a baissé de 380 décès pour 100 000 naissances vivantes dans les années 1980 à 98 pour 100 000 actuellement», a encore indiqué le Dr Abadlia. N. O.


Par Nassima Oulebsir pour le Jeune Indépendant
Edité le 9 décembre 2006
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