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 Algérie: Une coutume bien ancrée chez les Ouled Nhar

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Sarah
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MessageSujet: Algérie: Une coutume bien ancrée chez les Ouled Nhar   Mer 5 Sep 2007 - 6:46

MOUSSEM DE LA WAADA


C'est au lieu où repose Sidi Yahia, fils de Abderrahmane, dit «Ben Sefia» que le Moussem de la waada a été célébré dans une ambiance marquée par la fantasia et le couscous. Comme chaque année, les Ouled Nhar fêtent l'événement en campant trois jours et deux nuits.

Les coups de feu des cavaliers qui se succèdent à un rythme effréné font à chaque fois sursauter les enfants. Une poussière grise en suspension envahit les narines et les poumons des spectateurs qui ne se gênent pas pour cracher abondamment.

La chaleur, parfois insupportable en début d'après-midi, brûle les corps. C'est la fête de Sidi Yahia, et les Ouled Nhar sont heureux.

Chevaux, musique, soleil, poussière : c'est la fantasia et la communion entre l'homme et le cheval. Il s'agit en fait d'une chevauchée guerrière, avec des cavaliers habillés de burnous, bien positionnés sur des selles décorées et brodées, qui attendent en ligne sur un grand terrain.

Sur un ordre du chef, ils s'élancent au triple galop puis déchargent ensemble leur fusil de façon que le spectateur n'entende qu'une seule et même détonation avant l'arrêt des chevaux, pour un retour à la case de départ. Dans cette région entourée de montagnes, les Nhari possèdent cette même idée du Berbère qui croit qu'il n'existe que trois choses jouant un rôle profond dans sa psychologie : le cheval, qui demeure le symbole de la liberté, le fusil, arme pour défendre ses biens et la femme qu'il considère comme sacrée dans sa famille. Durant ce Moussem, on comprend que cette coutume ne date pas d'hier et que, depuis les temps anciens, la fantasia était un exercice militaire alors qu'aujourd'hui elle est devenue une sorte de sport constaté le plus souvent dans des fêtes religieuses, comme les waadate. Lors de cette fête qui dure trois jours et deux nuits, plusieurs commerçants de différentes régions viennent exposer leurs marchandises (tapis, burnous, djellabah...).

D'un autre côté, on assiste également à des sujets abordant le commerce des chevaux. Et de là on comprend que le cheval a toujours occupé une place primordiale dans la vie des Arabes. D'ailleurs, quiconque peut admirer lors de ces moments forts de plaisirs et de fantasia, que le cheval a noué une relation extraordinaire avec son maître, relation qualifiée selon certains cavaliers, de simple usagère. Selon certains, le dressage des chevaux barbes ou arabes-barbes, âgés au minimum de 4 ans, répond à des règles spécifiques.

Le cavalier et sa monture doivent reconnaître l'enchaînement exact des figures préparées en groupe. Sur un terrain délimité d'environ 200 mètres de long, les équipes composées de 5 à 11 cavaliers tout au plus emplissent l'air du bruit de leurs cavalcades et se succèdent.

Un respect de l'enchaînement, une cohésion d'ensemble, la simultanéité du «baroud» sont les critères essentiels de la fantasia. En effet, les cavaliers doivent posséder une technique équestre certaine, mais également beaucoup d'agilité, d'audace et de courage, et les costumes doivent être respectés ; car il s'agit de la manifestation équestre la plus appréciée dans toute l'Algérie.

Ce Moussem est également l'occasion de faire un pèlerinage au saint Sidi Yahia. Les touristes ou les personnes venues découvrir cette waada sont accueillis dans de grandes khaïmas, et la tribu des Ouled Nhar leur offrent couscous, thé, beignets et ce, durant toute cette waada.


Définition Moussem :

Un moussem est une fête régionale annuelle qui associe une célébration religieuse (souvent pour honorer un saint) à des activités festives et commerciales


Source:http://fr.allafrica.com/stories/200709040311.html

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fatiha34
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MessageSujet: Re: Algérie: Une coutume bien ancrée chez les Ouled Nhar   Jeu 6 Sep 2007 - 14:56

moi j'en ai vu qu'à la télé mais cela me dirait d'en voir une en vraie...c'est tellement traditionnel et beau...

à bientôt

Fatiha34
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Algérie: Une coutume bien ancrée chez les Ouled Nhar

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